
Comment et pourquoi
créer une
Société à
responsabilité limitée(SARL).
La SARL est la forme de société en France la plus utilisée. Sa création est simple, peu coûteuse (environ 250 euros) et vite mise en place (en moins d'une 1/2 journée lorsque tous les éléments sont réunis). Notre pays est devenu l'un où la création d'entreprise est la plus rapide d'Europe...
Le capital minimum d'une SARL
est de
1 euro seulement. Il n'est donc plus une un handicap à la
création d'entreprise. Dans le cas où il est décidé d'un
capital
plus important, le créateur
peut n'apporter que 20%
du capital (en espèces obligatoirement). Le
solde pourra être apporté et étalé sur
une période
des 5
années
suivantes.
Exemple : une société se créée
avec un capital social de 10.000 euros. Les créateurs peuvent
convenir de ne libérer que 2.000
euros à la
création. Les associés apporteront
le reste sur une période
de 5 ans !.
Attention : si les apports sont constitués en
nature (matériel,
brevets, etc…) dans ce cas, la
partie de ce capital représentée en nature
devra totalement être
libérée.
Il est aussi possible d’apporter des parts en industrie (apport
de savoir faire et/ou en temps consacré pour
la société par exemple) ce qui était
interdit avant 2003 (cette hypothèse est intéressante
lorsqu'il y a au moins 3 associés). L'apport en industrie
ne contribue pas au capital.
Exemple. Une SARL composée de trois associés,
un capital de 10.000 euros, chaque part sociale est d'un montant de 100
euros. Deux associés disposent de 40 % des parts chacun (soit
40 parts représentant
4.000 euros),
et le troisième
20 % des parts en industrie (représentant 2.000
euros).
Ce dernier, bien qu'ayant 20 %
de parts sociales, n'aura à débourser aucun centime,
puisque son apport en industrie (son expérience, son savoir-faire...
apporté à
la société) est estimé à cette valeur...
Ce sont donc autres associés qui apporteront la totalité du
capital proportionnellement à leurs apports, donc,
chacun 5.000 euros (et non pas 4.000 !).
Autre configuration : si le premier associé avait eu 30 % et le deuxième
50 %, les apports auraient été proportionnels. Pour calculer
cette proportionnelle, il faut un peu de logique. Si l'associé aux
apports en industrie avait du payer la valeur de sa participation (20 %)
selon les chiffres en exemple ci-dessus, il aurait apporté 2.000 euros.
Or, il n'a pas à le faire puisqu'il apportera son expérience
en valeur. Ces 2.000 euros seront donc pris en charge proportionnellement
par les autres associés,
en plus de leur apport personnel.
Le capital peut aussi être constitué de
matériel.
Jusqu'à 50
% du montant du capital, il n'y a pas besoin de justifier du prix
du matériel,
à condition que chaque bien apporté n'ait
pas une valeur supérieure à 7.500 euros unitairement.
Au delà de ces deux seuils, un commissaire aux apports (lequel
fera l'évaluation) devra être nommé (ce n'est pas gratuit
!!!!). Exemple en illustration : une société se constitue
avec deux associés, pour un
capital de 2.000 euros. Les deux associés décident de n'apporter
ensemble, que 50 % au total (en espèces obligatoirement), et 50
% en matériel à parts égales (bureaux,
ordinateurs, autres biens mobiliers, etc...). Nos deux compères évalueront
donc eux mêmes le matériel librement, sans qu'ils aient besoin
d'apporter de factures justificatives...
Important : on ne pourra pas souscrire de nouvelles parts (augmentation
du capital) avant que le capital social ne soit totalement libéré.
Pas besoin de délibération de l’assemblée
des associés pour provoquer la libération du capital restant.
C'est le gérant qui décide de la date des apports, à moins
que l'asssemblée des associés ne l'ait prévu au cours
d'une réunion.
Cession des parts sociales (entre vifs)
En ce qui concerne la cession à des tiers, la loi pose comme principe
que "les parts sociales ne peuvent être cédées qu'avec
le consentement de la majorité en nombre des associés représentant
au moins la moitié des parts sociales", les statuts peuvent toutefois
prévoir une majorité plus forte.
En cas de refus d'agrément de la cession envisagée, soit le
cédant use de son droit de repentir et décide de conserver
la propriété de ses parts, soit les associés doivent,
dans un délai de trois mois à compter du refus, racheter les
parts en question, ou les faire acheter par un ou des tiers. Les associés
peuvent également décider du rachat des parts par la société elle-même,
et ce par le biais d'une réduction de son capital.
A défaut d'achat de ses parts à l'expiration du délai
de trois mois, l'associé cédant retrouve sa liberté de
vendre tel qu'il l'avait initialement envisagé, du moins s'il possède
lesdites parts depuis au moins deux ans.
En ce qui concerne la cession entre associés, elle est en règle générale libre ; toutefois elle peut être aménagée par les statuts par la mise en place éventuelle d'une clause d'agrément ou par certains aménagements extérieurs tels que des pactes de préférence...
En ce qui concerne les cessions entre conjoints et entre ascendants
et descendants, elles sont en principe libres selon la loi ; toutefois,
les statuts peuvent stipuler que "le conjoint, un héritier, un ascendant ou un descendant
ne peut devenir associé qu'après avoir été agréé dans
les conditions qu'ils déterminent".
Créer sa propre société n’est plus complexe
si l’on dispose des bonnes informations. Grâce à la
simplification des formalités mise en œuvre par les autorités
françaises ces dernières années, une société peut
se créer en moins d’une demi-journée (si l’on
a pris le soin de demander, pour le gérant, un extrait de naissance,
et expédié
l’annonce légale au journal régional).
• Associés.
Dans une société à responsabilité limitée,
l’associé n’a pas à avoir la qualité de
commerçant. Pour monter une SARL il faut être deux associés
au minimum (un seul dans une EURL). Une autre société (personne
morale) peut devenir associée d'une SARL. sauf si elle est déclarée
incapable (article 1123 du Code civil) ce qui obéit aux règles
de droit commun, sous réserve de dispositions particulières.
Associé étranger
Un étranger peut être associé, sans avoir besoin de carte
de commerçant étranger ou d’une résidence en France
(mais il ne pourra pas être gérant dans ce cas). Cependant,
la souscription au capital ou l’achat de parts peut-être soumis à
un agrément administratif à raison du contrôle des investissements
étrangers en France (contrôle des changes).
Epoux
Enfin, lorsque deux époux sont associés dans une société,
participent à sa constitution, ou acquièrent des parts, la
qualité
d’associé appartient à celui des époux qui a effectué
l’apport ou réalisé l’acquisition (article 1832-2,
alinéa 2 du Code civil). Quel que soit le régime matrimonial,
l’application de cette disposition ne soulève aucune difficulté
lorsque l’apport ou l’acquisition est réalisé au
moyen de biens propres.
En cas d’apport de biens communs, la qualité d’associé
doit également être reconnue, pour la moitié des parts
souscrites ou acquises, au conjoint du souscripteur ou de l’acquéreur
qui notifie à la société son intention d’être
personnellement associé (Code civil, article 1832-2 alinéa
3). Le défaut d’information au conjoint entraîne, sauf
ratification de sa part, nullité de l’apport ou de l’achat
(article 1427 du Code civil.
En principe, il n’y a aucun incompatibilité ou interdiction
qui ne limite l’accès à devenir associé d’une
SARL. Toutefois, ces personnes ne pourront pas être gérant.
Attention cependant : la société ne doit pas avoir pour but
de permettre
à l’interdit, de contourner l’interdiction dont il est
frappé. Dans ce cas, la SARL sera considérée comme frauduleuse
et serait nulle.
Mineur, et associé
en curatelle.
Le mineur émancipé, peut librement être associé
dans une SARL (s’il ne l’est pas, c’est son représentant
qui fera la souscription pour lui, mais à son nom), ainsi qu’un
majeur placé sous sauvegarde de la justice. Un majeur en tutelle est
dans la même situation que le mineur non émancipé émancipé,
c’est donc son tuteur qui souscrira pour lui, les achats ou vente des
parts sociales.
Le majeur en curatelle est frappé d’interdiction. c’est
donc son tuteur qui peut faire les souscriptions en son nom, mais seulement
avec l’accord du juge, sur avis du médecin traitant qui determine
certains actes que la personne en curatelle aura la possibité de faire
seule (article 511 du Code civil).
• Objet
de la société.
L’objet social détermine l’activité poursuivie.
La SARL (à capital fixe ou à capital variable) a toujours un
caractère commercial (même en cas d’exercice d’une
activité civile). Même si, au départ on connaît
l’activité principale, il est rare que l’on puisse déterminer
de façon précise son développement futur. Aussi est-il
important lors de la rédaction des statuts, de ne pas limiter le but
de la société, mais de prévoir largement les futures
activités .
• Siège
social
Le siège social est l’adresse officielle de l’établissement
principal, celle où la société recevra toutes ses correspondances
(fiscales, sociales, commerciales...). Elle représente le domicile
de la société.
Au démarrage, si les finances ne permettent
pas de louer un bureau ou un local commercial, on peut établir le
siège social de sa société chez soi ou dans une autre
entreprise (gratuitement ou à titre onéreux) pour une durée
de 5 ans. Après ce délai, il sera nécessaire de louer
un local et de produire un bail commercial au tribunal de commerce (au risque,
en cas de non respect, de voir la société dissoute. Néanmoins,
aucun cas de dissolution ne semble avoir été exécuté à
ce jour !).
• Gérance
de la société.
La gérance est
assurée par une personne physique. Il peut y avoir plusieurs gérants
; leur nombre est librement fixé dans les statuts.
Le (ou les) gérant (s) peut être ou non associé. Tout
comme il peut être ou non, salarié. Aucune limite d’âge
n’est impartie pour assumer les fonctions du gérant de SARL.
A titre exceptionnel, une telle limite peut être spécifiée
dans les statuts.
• Qui peut devenir gérant.
- Toute personne majeure de nationalité française (étrangers
voir plus loin...) non frappée d’incapacité ou d’interdiction
de gérer par un tribunal, ni appartenant aux professions interdites
en SARL.
- Le mineur émancipé.
- Deux époux. Ils peuvent seuls ou avec d’autres personnes, être
associés dans une même société et participer
ensemble ou non à la gestion sociale (code civil - article 1832-1).
En ce qui concerne les étrangers, les gérants (uniquement)
doivent
être titulaire d’une carte de commerçant, remplacée
prochainement par une autorisation (à demander
à la préfecture du lieu du siège social).
Sur cette
carte, il devra être porté la mention de : “gérant
de société”, ainsi que la nature, le siège
social et l’objet de la société. Sont dispensés
de cette carte : les étrangers titulaires de la carte de “résidents” (ordonnance
n° 45-2658 du 2/11/1945 modifiée par la loi n° 84-622
du 17/7/84).
Peuvent obtenir cette carte “résident étranger”,
les personnes justifiant d’une résidence non interrompue
depuis au moins 3 ans en France.
Sont également dispensés de la carte de commerçant
: les ressortissants des pays suivants : Vallée d’Andorre
et Principauté
de Monaco ; les Etats membres de la Communauté Economique Européenne.
D’autres ressortissants étrangers tout en étant tenus
d’avoir la carte de commerçants, peuvent exercer les fonctions
de gérant d’une société en France facilement,
puisque cette carte ne peut leur être refusée (en principe
!) Toutefois, il convient d’être très prudent et se
renseigner au dernier moment auprès de votre Centre des Formatités
(C.F.E) pour les changements qui auraient pu intervenir très récemment.
Il s’agit des états du Congo, la République Centrafricaine,
Les Etats-Unis, la République du Mali, du Gabon, du Sénégal,
du Togo, et la Confédération Helvétique.
INFORMATIONS |
SARL de presse |
EURL |
Créer
aux ETATS-UNIS |
Créer
sur ILE MAURICE
|
Créer
en ANGLETERRE |
Créer
s/ ILES VIERGES |
• Gérance
minoritaire, majoritaire ou égalitaire.
Si le gérant possède 51 % et plus des parts, on dit que la
gérance est majoritaire. Au niveau de la couverture sociale, le gérant
majoritaire ne peut pas être salarié. Il sera considéré
comme un commerçant (le régime est donc moins intéressant)
et devra payer des charges sociales même s’il n’a pas de
revenus. Si le gérant détient 50% des parts, il sera égalitaire,
et minoritaire s’il détient moins de 50% des parts.
Le gérant égalitaire ou minoritaire peut être salarié de
l’entreprise et bénéficier des mêmes garanties
et congés payés que les autres salariés. A cela, une
condition : le gérant doit exercer au sein de l’entreprise un
emploi réel (avec un contrat de travail) qui n’a rien à
voir avec la gestion de la société (puisque c’est son
rôle premier).
Exemple : une société qui vend et entretient du matériel
informatique peut salarier son gérant en qualité de “technicien
dépanneur”mais pas en tant que gérant.
S'il n'a pas de
salaire, le gérant n'aura pas à payer de charges
sociales (juste une cotisation inférieure à 50 euros - chiffre
pour 2007/2008). Complément d'infos sur le site
: sarleurl.com
• Pluralité de gérants
S’il existe plusieurs gérants, la majorité ou minorité
se calcule en additionnant toutes les parts des gérants. Si l’addition
fait basculer le nombre des parts à plus de 50%, chaque gérant
devient majoritaire, même si chacun a moins de 50% des parts individuellement.
Exemple : un gérant possède 20% des parts et le second, 31%
; à eux deux, ils détiennent 51%. Chacun d’entre eux
sera donc considéré comme gérant majoritaire et ne bénéficiera
pas de la protection sociale des salariés.
• Pouvoir des gérants.
Le gérant a les pouvoirs les plus étendus, dans tous ses rapports
avec des tiers, pour agir, quelles que soient les circonstances au nom de
la société, sous réserve des pouvoirs que la loi attribue
expressément aux associés.
• Rémunération.
Le ou les gérants peuvent exercer leur fonction en étant rémunérés
ou à titre gratuit.
Les statuts de la société peuvent
prévoir les modalités de fixation de cette rémunération
ou en laisser le soin à une décision collective des associés,
ce qui est le cas en règle générale.
Dans ce cadre, la
rémunération
peut être fixe ou proportionnelle. De plus le gérant peut bénéficier
d'avantages en nature, de remboursement de frais, d'indemnité et de
gratification.
• Les
charges sociales à payer
Contrairement aux artisans et entrepreneurs individuels, il n'y a aucune
charge sociale à payer s'il n'y a aucun salaire de versé (aucune
cotisation minimale à la condition qu'aucun associé soit majoritaire).
Un associé ayant 50 % ou moins de 50 % des parts ne paiera donc pas
de charges sociales s'il n'a pas de salaire.
Si un salaire est versé, des charges sociales devront être payées.
A titre indicatif, comptez une moyenne de 72 % sur le montant du salaire
net (tout compris : charges patronales et salariales, retraite, chômage,
maladie, etc... ainsi que la taxe sur les salaires, taxe d'apprentissage
qui vous sera réclamée à la fin de l'année seulement,
etc...). Ainsi, pour un salaire net de 1.000 euros, vous aurez à prévoir
720 euros de charges sociales (soit un total de 1.720 euros en tésorerie).
Deux cas particuliers qui se rencontrent fréquemment :
1- Société entre époux.
Vous créez une SARL (à capital variable ou à capital
fixe) entre mari et femme, et possédez chacun 50 % des parts. Il faut
savoir que les parts s'additionnent. Les deux associés sont dans ce
cas considérés comme majoritaires (et donc, paiement de charges
sociales pour tous les deux, même si aucun salaire n'est versé).
En revanche, si la société
est composée de deux époux qui disposeraient au total de 50
% des parts, et d'une ou plusieurs autres personnes majeures (peu importe
quelles soient ou pas de la même de la famille) lequels posséderaient
les autres 50 %, les deux époux deviendraient
égalitaires, donc, n'auraient pas de charges sociales à payer
en cas de non versement de salaire.
2- Il existe plusieurs gérants.
Même cas de figure pour la gérance. S'il existe plusieurs gérants,
les parts de chacun d'eux doivent être additionnées. Si ce total
est supérieur à 50 %, la gérance est majoritaire et
chaque gérant devra payer des cotisations sociales même s'il
n'y a aucun salaire versé.
• Les
autres frais fixes...
En dehors des charges sociales, variables selon les salaires, il faut savoir
que deux types d'impôts fixes seront aussi à prévoir
dès le démarrage de l'activité (même si ces derniers
ne vous sont réclamés qu'à la fin de l'année.
1- Impôts sur les sociétés (IFA = Impôts
Forfaitaires Annuels).
Auparavent, que vous produisiez ou pas des bénéfices, un impôt
minimum était à payer (même en cas de pertes). Cet impôt
(IFA) est supprimé pour les sociétés réalisant
moins de 76.000 euros de chiffre d'affaires (nouveau barème de l'année
en cours à la rubrique
"questions-réponses").
2- Taxe professionnelle.
La taxe professionnelle est compliquée à calculer. A titre
indicatif, elle est constituée d'une taxe de 16 % sur le montant des
salaires et 18 % sur le montant des investissements. Elle vous sera réclamée
une fois par an. (si votre activité est essentiellement l'édition
ou la presse, vous serez exonéré de cet impôt). Prévoyez
un minimum de 500 à 1.500 euros la première année (en
fonction de certaines villes).
• Livres
réglementaires
à faire parapher.
Quatre livres sont obligatoires :
- le livre d’assemblée (un simple cahier ou un classeur
dont on numérotera les pages recto uniquement suffit),
- le livre inventaire,
- le registre du personnel, sur lequel seront inscrits le
personnel salarié
- le journal général.
Ces documents sont en vente dans la plupart des librairies-papeteries.
Depuis janvier 2002, il n’est plus obligatoire de faire parapher les
livres de compte, auprès du Greffe du tribunal du commerce.
• Comptabilité.
Il n’y a aucune obligation de passer par un comptable, ni par un expert-comptable
pour tenir la comptabilité de la société, pas plus que
pour en établir le bilan... Cependant, à chacun son métier.
L’emploi d’un comptable ou cabinet indépendant est vivement
recommandé si vous n'y connaissez rien. Il saura toujours vous conseiller
utilement, et pourra s'occuper des diverses déclarations aux administrations.
Nous vous conseillons vivement de vous rapprocher d’un tel professionnel.
Bien des erreurs seront ainsi évitées.
Le recours à un commissaire aux comptes n’est obligatoire que
si deux des trois critères suivants sont atteints (Février
2007) :
- le montant total du bilan atteint 1.550.000 euros.
- le montant net du Chiffre d’Affaires atteint 3.100.000 euros
- le nombre moyen de salariés permanents atteint 50 personnes.
La nomination d’un commissaire aux comptes peut aussi être demandée
par le tribunal, ou en justice par un ou plusieurs associés représentant
au moins le dixième du capital (ce dernier point est important à
connaître et à prendre en compte, si vous devez vous associer
avec des personnes que vous connaissez peu...).
• Le régime fiscal de la société.
La SARL est soumise à l'impôt
sur les sociétés au taux actuellement en vigueur de 33,33 %
Le taux de l'impôt applicable au bénéfice imposable est
fixé à 15 %. Le taux de 15 % s'appliquent dans la limite d'un
bénéfice imposable de 38.120 euros par période de douze
mois. La fraction du bénéfice excédant 38.120 euros
est soumise à l'impôt sur les sociétés dans les
conditions de droit commun (33,33 %). Afin de bénéficier de
ces taux réduits, les sociétés doivent répondre
aux critères suivants :
- le chiffre d'affaires réalisé au
cours de l'exercice, ramené à 12 mois s'il y a lieu, est inférieur à 7
630 000 euros.
- le capital est entièrement libéré et détenu
de manière continue pour 75 % au moins par des personnes physiques
- le capital social doit être entièrement libéré
En cas de libération partielle, la
SARL sera soumise au taux de 33,33 %.
Pour créer vous-même votre société...
Vous pouvez, grâce au "Dossier juridique de création" que nous éditons, monter vous-même votre société (SARL ou EURL à capital fixe ou variable), en quelques heures. Edité depuis de nombreuses années (26 ans, une référence en la matière !), cet outil de travail vous permet sans aucune connaissance, de monter votre structure.
Même si vous navez jamais constitué de
société, et même si vous ny connaissez rien, ne
vous inquiétez pas. Tout est prévu pas-à-pas. Chaque "Dossier
Juridique de Création"
n'est pas un ouvrage, mais un véritable outil de travail avec lequel
vous allez constituer vous même votre entreprise, simplement, sans
aucun souci, et sans passer par un quelconque intermédiaire. Vraiment à
la portée de tous
Chaque dossier contient TOUT ce qu'il vous est nécessaire pour créer
SEUL, chez vous et en quelques heures, votre entreprise.
Vous y trouverez
notamment :
o NOTICE EXPLICATIVE pour monter facilement votre dossier.
Vraiment à la portée de tous, sans connaissances particulières...
Pas besoin d'autres intermédiaires non plus.
o STATUTS PRETS A L'EMPLOI
Les statuts indispensables vous sont fournis pré-imprimés,
en trois exemplaires (sauf pour les "Dossiers juridiques de Création
étrangers). Des blancs sont prévus pour les adapter à
votre situation. Toutes les indications vous sont fournies pas-à-pas.
o IMPRIME OBLIGATOIRE
L'imprimé officiel qui vous permet de déposer votre dossier
est joint.
Ainsi, sans vous déplacer vous disposez d'un véritable outil
prêt à l'emploi.
o RENSEIGNEMENTS GRATUITS
Malgré tous les soins apportés à l'édition, il
se peut qu'un détail vous échappe. Dans ce cas, il vous suffit
de nous téléphoner. Gratuitement nous vous renseignerons.
o MODELES DIVERS
Pour vous aider dans le fonctionnement de votre société, il
vous est joint plusieurs modèles de procès verbaux d'assemblées,
cession de parts, etc...
Prix de ce dossier Juridique de
création : 85 euros.
Expédition immédiate par internet, ou dès réception
de votre commande (poste) avec son règlement si vous souhaitez régler
par chèque. Pour commander, cliquer ICI (ne
vous inquiétez pas si les pages sont lentes à s'afficher. Ceci
est du au trafic qui peut être important à certaines heures).
La plus grande discrétion vous est garantie. IMPORTANT : après
la réception de votre dossier, si un détail ne vous apparaissait
pas clair, vous pourrez joindre un journaliste de notre rédaction
par mail .
*******
Le prix
du DOSSIER JURIDIQUE DE CREATION DE VOTRE SARL
n'est que de 85 euros TTC
On peut le
commander à :
PUBLISHING MEDIA
BUSINESS
111, avenue Victor Hugo
75784 Paris cedex 16
(règlement par chèque ou en ligne)
1°- Paiement par chèque
- (Bon de commande à recopier)
2°-
ou en ligne (paiement par carte bancaire) immédiatement.
(ne vous inquiétez pas si les pages sont lentes à s'afficher)
© 2007.
(La reproduction
de cet article est strictement interdite, par tous moyens connus ou à
découvrir, quel qu'en soit l'usage)